mardi 30 juin 2009 à 12h01
Marc Oursin quitte Carrefour Belgique : cette fois, c'est confirmé

Marc Oursin quitte Carrefour Belgique : cette fois, c'est confirmé
Marc Oursin quittera fin juillet, au plus tard, son poste d'administrateur délégué de Carrefour en Belgique, révèle L'Echo sur son site Internet. Une information confirmée au quotidien économique par la filiale belge du n° 2 mondial de la distribution comme par son siège parisien. Marc Oursin serait remplacé par un autre Français, Gérard Lavinay, directeur des supermarchés Carrefour Market en France.
[Fin mars déjà, la rumeur de son départ] sortait dans la presse. On le disait alors remplacé par Eric Legros, patron de Carrefour Chine et membre du comité exécutif du groupe Carrefour. Information démentie aussitôt par Marc Oursin : «Je suis engagé, positif et déterminé à réussir en Belgique», a insisté le principal intéressé en dressant son bilan 2008 et présentant les nouveaux projets du groupe pour 2009.
La rumeur de fin mars avait adopté un canal de diffusion peu commun. Publiée par le journal L'Echo, elle avait été également reçue par la rédaction du magazine Trends-Tendances... via un SMS anonyme le dimanche soir. Celui-ci indiquait : «Carrefour Belgium annoncera cette semaine le départ de Marc Oursin remplacé par Eric Legros. Les rats quittent le navire !» Contacté, le numéro de GSM en question est resté aux abonnés absents. Renseignements pris, il s'agissait d'un numéro provenant d'une carte prépayée (et anonyme) de la marque 1 Mobile commercialisée par... Carrefour.
L'intéressé avait alors formellement démenti à Trends-Tendances son départ de Belgique et son remplacement par Eric Legros : «Je ne quitte pas la Belgique. Et si Eric Legros devait prendre ma place, cela signifierait qu'il est rétrogradé car il fait partie du comité exécutif du groupe. Moi, je dépends du responsable de l'Europe.»
Et d'ajouter : «Il y a des tentatives de déstabilisation.» Force est de constater que, depuis son arrivée chez Carrefour Belgium, nombre de cadres et dirigeants ont quitté l'entreprise. D'autres sont peut-être sur la sellette. Les syndicats lui ont, par ailleurs, souvent reproché son côté froid et hautain. Une chose est sûre : le patron français n'avait pas que des amis au sein de l'ex-GB.
Trends.be
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